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Que voulons-nous ?
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Mettre en
conscience les décideurs sur les grands enjeux d’aujourd’hui et de
demain liés à l’humain, aux activités humaines et à leur
environnement : écologie, social et sociétal, économie, politique,
éthique.
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Faire respecter
les intérêts des jeunes générations et des générations en devenir ;
développer des échanges intergénérationnels. Allier la fraicheur et
l’enthousiasme de la jeunesse, l’expérience et la réflexion des plus
âgés.
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Promouvoir la
priorité de l’intérêt collectif sur les intérêts particuliers et les
intérêts de castes.
Nos activités
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Réflexion
sur les enjeux qui engagent notre responsabilité et notre devenir
collectifs, dans la diversité et la complexité des problèmes,
éthiques, écologiques, environnementaux, sociaux, politiques,
économiques, culturels, de civilisation...
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Observatoire des
alternatives : recherche de réponses, de solutions pour rénover
et pour envisager des alternatives aux dispositifs en place.
Prospective : envisager des scénarios pour (et de) demain.
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Observatoire de la
décision et de l’action politique et économique : veille, prises
de position, propositions.
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Publications :
tribunes, analyses, ouvrages.
Notre vision
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Agir
dès maintenant, pour les générations existantes
Les « générations futures » sont déjà là, comme une réalité et non une
abstraction qui nous autoriserait à repousser l’échéance du
questionnement et du changement de comportements.
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Développer les
liens intergénérationnels
L’enseignement de ceux qui ont pensé les grands défis qui
engagent notre responsabilité collective, et qui ont agit pour y
apporter des éléments de réponses, est précieux.
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Ne pas nous
tromper de « combat »
Les enjeux, les problèmes écologiques et de société ne
connaissent pas de frontières idéologiques. Les querelles souvent
stériles, les affrontements relatifs à la défense d’intérêts
particuliers, le décalage entre les paroles et les actes ne sont pas
de nature à apporter une quelconque solution aux problèmes qui nous
préoccupent et nous concernent à titre collectif.
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Apporter
la contradiction si nécessaire
La démocratie ne peut se réduire au vote, et celui-ci ne peut
conférer une légitimité indéfectible aux décisions prises par les
élus. Les jeunes générations doivent exercer leurs droits et devoirs
de citoyens : être vigilantes, prendre position.
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Ne pas nous contenter
de "bons gestes pour la planète"
Les individus sont responsables et doivent être capables d’agir en
conscience. Mais les « gestes citoyens » ne peuvent suffire à
définir une évolution et à répondre à la mesure des enjeux. S’il ne
faut pas « attendre tout d’en haut » - certains précurseurs n’ont
pas attendus pour innover et pour inventer des alternatives
crédibles - des orientations et des actes doivent toutefois émaner
des décideurs. Dans un monde
d’inégalités - de pouvoir, de richesse économique, d’accès aux
ressources naturelles, etc. -, la responsabilité ne peut être
également partagée. L’élite économique, l’élite politique, l’élite
médiatisée, doit prendre toute sa part dans la résolution des grands
déséquilibres en prenant des mesures déterminées. Il faut l’y
inciter.
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Face à
l’ampleur des enjeux et des bouleversements en cours et à venir -
écologiques, économiques, sociaux, éthiques -, témoins d’une
polycrise qui nous oblige à remettre en question notre
civilisation occidentale et son mode de développement, il est
urgent de penser et de mettre en oeuvre les solutions
alternatives.
« Vive
l’avenir », c’est une lueur d’espoir dans une ère de désespérance.
C’est le cri des jeunes générations – les premières générations futures auxquelles faisait appel le concept de
« développement durable » défini dans le rapport Brundtland
de 1987.
Ces
jeunes générations, qui se refusent à désespérer, dessinent et
promeuvent des solutions d’avenir. Elles en appellent à la
responsabilité collective, interpellant à la fois les individus et
les milieux économiques, politiques, intellectuels, et médiatiques.
Gilles
VANDERPOOTEN
Fondateur, Vive l'Avenir
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